SFR

Pierre Lheritier est responsable informatique au sein de la société SFR. Il commente la mise en place de la solution e-Presto pour la dématérialisation des échanges de SFR avec ses clients BtoB.

Seres - Pouvez-vous nous présenter SFR ?
P. Lheritier -
SFR est une société qui commercialise à la fois de la téléphonie mobile, de la téléphonie fixe et de l’Internet puisque SFR s’est récemment rapproché de Neuf Cegetel. Nos clients  grand public, professionnels, entreprises et opérateurs accompagnés par 10 000 collaborateurs.

Nous sommes aujourd’hui le 2ème opérateur français de télécommunication en termes de chiffre d’affaires avec 20 millions de clients pour la partie mobile, 3,4 millions pour la partie fixe et 3,8 millions pour la partie Internet.

Seres - Vous avez mis en place les échanges EDI avec vos clients via notre solution externalisée e-Presto. Pourquoi avoir pris cette décision ?
P. Lheritier -
Dans le cadre de nos activités, nous avons parmi nos clients, la plupart des enseignes de la grande distribution qui commercialisent nos produits auprès des clients finaux. Elles utilisaient toutes le réseau à valeur ajouté Allegro de Seres. Nous-mêmes n’étions pas connectés à un réseau à valeur ajouté et souhaitions mettre en place les échanges EDI en minimisant les impacts en interne. Pour cette raison, nous avons choisi une solution d’EDI en mode externalisé : la solution e-Presto de Seres.

Seres - Comment la mise en œuvre de votre projet s’est elle déroulée ?
P. Lheritier -
En 2003, nous avons d’abord mis en place les échanges avec Casino principalement sur la commande. Puis plus récemment, nous avons également mis en place ce même message avec cinq autres enseignes : Auchan, Cora, la FNAC, Metro, Econocom. Pour garantir un minimum d’impact en interne, nous avons demandé à Seres de s’adapter à notre format de fichier : SAP. La mise en œuvre a été simple et rapide. Nous avons reçu le besoin métier de la part de notre Division production et logistique de SFR, réalisé un planning, puis pour chaque message effectué des tests et validations.

Seres - Vous venez de mettre en place la dématérialisation de nouveaux flux avec e-Presto. Pouvez-vous nous parler de cette nouvelle étape ?
P. Lheritier -
Cela correspond à une suite logique dans notre processus de dématérialisation. Nous recevions déjà les commandes de nos clients en EDI, l’objectif était donc de mettre en place l’étape suivante : l’échange de factures EDI (dématérialisation simple). De plus, le besoin était régulièrement exprimé par nos clients de la grande distribution.

Seres - Pourquoi avez-vous finalement choisi la solution Seres ?
P. Lheritier -
Avec la solution externalisée e-Presto, nous pouvions envoyer et recevoir nos messages directement dans notre format SAP. Ce qui signifie peu d’implémentations à faire en interne. Il s’agissait donc pour nous de la solution la plus simple et la moins coûteuse à mettre en œuvre.

Sur la qualité de service, il n’y a rien à dire. Lorsque nous rencontrons des problèmes, ils ne viennent pas de Seres ! La nouvelle phase du projet s’est très bien déroulée. Jusqu’à aujourd’hui, nous sommes complètement satisfaits de notre collaboration avec Seres, que ce soit au jour le jour ou sur la partie projet.

ERDF

 

Bernard Hourtané est le pilote opérationnel du projet d’EGD (EDF Gaz de France Distribution), baptisé Serval II. Il explique pourquoi il a retenu la solution de dématérialisation de Seres.

Seres : Qui est EGD ?
B. Hourtané
 : EGD est l’opérateur commun d’EDF Gaz de France pour la distribution de l’électricité et du gaz auprès des clients finaux. Nous sommes organisés en 98 centres sur le territoire métropolitain.
En chiffres, cela donne 27 millions de clients électricité sur 1 120 000 km de réseau et 10,5 millions de clients gaz sur 170 000 km de réseau.

Seres : En quoi consiste le projet de dématérialisation d’EGD ?
B. Hourtané
 : Le projet Serval est avant tout un projet de traçabilité logistique, d’amélioration de l’efficacité des processus de l’entreprise, en particulier de la chaîne d’approvisionnement. EGD était en fait confronté à la problématique suivante : sur l’ensemble des matériels distribués par l’organisation d’approvisionnement, seule la moitié transite par nos entrepôts, l’autre moitié du matériel est envoyée en directe chez les clients finaux. La dématérialisation des flux s’est donc imposée comme un bon moyen pour assurer la traçabilité des matériels. De plus, les fournisseurs étaient demandeurs en matière de dématérialisation des commandes. Ils se sont rendu compte que pour obtenir la meilleure productivité, la meilleure qualité d’approvisionnement, il fallait fiabiliser les flux dès la commande.

Seres : Quels sont les objectifs du projet ?
B. Hourtané
 : Comme je le disais précédemment, ce projet répond à un besoin de fiabilisation et d’optimisation des flux et par conséquent il engendrera également une réduction des coûts administratifs. Il nous permettra d’avoir une meilleure gestion des risques liés à la traçabilité des matériels et une réduction des stocks et des rebus liés aux dates de péremption.

Seres : Pourquoi le choix du prestataire s’est-il tourné vers Seres ? Quels sont les avantages de la solution Seres par rapport aux autres solutions du marché ?
B. Hourtané
 : Seres présente la solution la plus avantageuse pour EGD compte tenu de l’ensemble de nos besoins. La plateforme multi-support proposée est adaptable à tous les contextes rencontrés chez nos fournisseurs.
De plus, Seres possède la capacité et les compétences pour accompagner les fournisseurs dans une démarche de partenariat. La couverture européenne que possède Seres a été également un facteur important dans notre décision puisque bon nombre de nos fournisseurs sont implantés à l’extérieur des frontières françaises. Il était également important que la solution choisie couvre toutes les fonctionnalités nécessaires et tous les messages échangés : le bon de commande, l’avis d’expédition et la facture.

La dématérialisation fiscale des factures était la cerise sur le gâteau ! La solution présentée par Seres collait parfaitement aux besoins que nous avions exprimés dans le cahier des charges.

EDF

 

Philippe FACHE, responsable EDI et Stéphane MANGINOT, chef de produit facturation électronique et flux électroniques analysent les mérites des usages de l’EDI et d’Allegro au sein de la branche commerce d’EDF.

Seres : Pouvez-vous nous présenter la branche commerce d’EDF en quelques mots ?
EDF -
La branche commerce d’EDF, qui regroupe 7000 collaborateurs, est la partie qui gère la commercialisation des offres d’EDF auprès des clients.
Nous travaillons plus particulièrement sur la relation client avec les entreprises et collectivités.
Suite à l’ouverture récente du marché de l’énergie, la part de marché d’EDF représente aujourd’hui plus de 80% et nous gérons entre 2 et 3 millions de points d’acheminement.

Seres : EDF a été l’un des précurseurs de l’EDI hors du secteur de la grande distribution et de l’automobile en France. Pourquoi cette volonté ?
EDF -
Nous avons débuté l’EDI en 1995 pour des besoins internes. Nous recevions les données de facturation de la part des différentes antennes EDF à l’échelle nationale. Notre objectif était d’avoir une vision globale sur le volume de facturation pour l’ensemble de nos clients.
Puis, à la fin des années 90, nous avons commencé à avoir des demandes de nos principaux clients qui souhaitaient également recevoir les données factures via EDI pour un traitement automatisé de leur comptabilité.
Ce fut chose faite pour un premier client en 2001 avec le réseau Allegro et l’envoi des factures EDI (simple avec doublon papier).

Seres : Quels usages quotidiens faites-vous d’Allegro et quels bénéfices en tirez-vous ?
EDF -
Au sein de la branche commerce d’EDF, nous utilisons l’EDI via Allegro uniquement pour répondre aux attentes de nos clients. Pour nos principaux clients qui reçoivent un volume important de factures, leur permettre de mettre en œuvre l’automatisation de la facturation et de supprimer la saisie manuelle est un véritable service, autre que ceux liés à notre métier de fournisseur d’énergie, que nous pouvons leur offrir.
La mise en place d’Allegro pour l’émission des factures électroniques est donc pour nous un vecteur d’amélioration de la satisfaction et de la fidélisation des clients aux services d’EDF.
Par conséquent, les bénéfices de l’utilisation d’Allegro sont principalement tournés vers nos clients.

Seres : Quel bilan dressez-vous de ces nombreuses années de collaboration avec Seres et d’utilisation d’Allegro ? Comment voyez-vous l’avenir ?
EDF -
Nous pouvons dire que les prestations de Seres sont vraiment de bonne qualité. A travers toutes ces années nous avons en effet pu constater que Seres est vraiment soucieuse de la qualité des services qu’elle propose à ses clients.

Seres : Quel bilan dressez-vous de ces nombreuses années de collaboration avec Seres et d’utilisation d’Allegro ? Comment voyez-vous l’avenir ?
EDF -
Nous pouvons dire que les prestations de Seres sont vraiment de bonne qualité. A travers toutes ces années nous avons en effet pu constater que Seres est vraiment soucieuse de la qualité des services qu’elle propose à ses clients.
Nous allons prochainement vivre un véritable virage technologique avec Allegro puisque l’année prochaine nous passerons sur une technologie XML et le volume de nos flux va donc fortement augmenter.
Nous allons prochainement vivre un véritable virage technologique avec Allegro puisque l’année prochaine nous passerons sur une technologie XML et le volume de nos flux va donc fortement augmenter.